Le 27 mai 2026, les élues du Snec‑CFTC75,77,92 et 94 rencontrent le Directeur diocésain et le Directeur adjoint de l’EC de Paris ainsi que la Secrétaire générale de l’UROGEC 75, à la DDEC de Paris.
| Points de mécontentement En mars 2026, la FNOGEC envoie un courrier aux enseignants les invitant à se positionner individuellement sur la prévoyance. Les syndicats, dont le Snec‑CFTC, dénoncent une démarche inhabituelle et perçue comme une pression pour adhérer à une prévoyance pourtant facultative. Le courrier laisse entendre qu’un retard pourrait entraîner carence et examen médical.
Le Snec‑CFTC reproche à la FNOGEC et aux organisations de chefs d’établissement — d’avoir dénoncé l’accord de prévoyance. L’État propose une alternative jugée très défavorable : une prévoyance MGEN facultative coûtant environ 50 € par mois, dont seulement 7 € seraient pris en charge. |
| REPONSES de la DDEC75 et de l’UROGEC 75 Les responsables de l’EC nous disent :
Deux causes principales sont évoquées :
La baisse des forfaits d’externat fragilise aussi les budgets des OGEC. Position de la DDEC 75
La DDEC regrette la proposition syndicale qui a été de proposer une augmentation de la cotisation des enseignants, de 0,2% à 0,6%. Elle rappelle que c’est à l’État, employeur des contractuels, de financer correctement leur protection sociale, comme pour les autres agents publics. Elle réfléchit à ce qu’elle va mettre en place pour continuer de soutenir les enseignants de son côté. La DDEC estime probable que la prévoyance actuelle soit maintenue au‑delà du 31 décembre 2026. |
| Position des syndicats Snec-CFTC d’Ile de France -Perspectives 2026 Les discussions ne garantissent pas un accord de substitution à temps. |


